dimanche 25 septembre 2011

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Google sur le point de lancer GDrive ?

MacGeneration
De temps à autre, la rumeur d’un Google Drive refait surface. Mais cette fois, c’est la bonne selon TechCrunch. Plusieurs éléments laissent à penser que le géant de l’internet est sur le point de lancer son service de stockage en ligne. Tout d’abord, il y a cette photo prise par Johannes ...

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Traducthon, tradaction, tradusprint... Pour un Web ouvert !

Framablog

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-saDepuis plus de deux ans, plus précisément depuis un samedi de mai 2009 à l’occasion d’une Ubuntu party, je participe aux traductions collaboratives dans la vraie vie initiées par Framalang, le groupe de traducteurs gonzos du Framaland. Et je ne suis pas le seul à y avoir pris goût.

Nous avons récidivé à Bordeaux pour traduire Un monde sans Copyright, chez Mozilla Europe à Paris pour le manuel Thunderbird et en juillet dernier à Strasbourg à l’occasion des RMLL, pour vous proposer aujourd’hui Pour un Web ouvert.

J’ai traduit, aidé à traduire, relu et révisé des dizaines de textes de toutes sortes. Participer aux traductions d’articles avec Framalang depuis un certain temps déjà n’a fait que multiplier les occasions de pratiquer le petit jeu de la traduction. Mais participer à un traducthon est une tout autre expérience dont voici certaines caractéristiques.

Des traducteurs en chair, en os et en vie

Antoine Turmel - CC by-saCommençons par le plus flagrant : un traducthon c’est une rencontre physique de personnes qui ne se connaissaient pas forcément, qui n’étaient que des pseudos en ligne ou bien que l’on ne retrouve qu’à quelques occasions. C’est donc d’abord un temps convivial, où l’on échange des propos par-dessus le travail en cours, des plaisanteries de mauvais goût qui déclenchent le fou-rire, des considérations trollesques qui partent en vrille, mais aussi des projets, des questions, des réponses, des contacts, de la bière l’eau ferrugémineuse, des pizzas et des petits plats du restau du quartier. En somme c’est une petite bande de gens qui deviennent copains (au moins), une bande dont la géométrie est variable d’une session à l’autre suivant la disponibilité de chacun ou son libre désir de participer.

Le milieu des traducteurs libristes n’est pas si vaste, mais il est relativement compartimenté, généralement en fonction des tâches et projets. Un traducthon représente la possibilité de mettre un peu de liant dans cet émiettement des activités. Je suis assez content par exemple de voir se rencontrer sur une traduction partagée des copains de frenchmozilla et ceux de framalang. Ah mais j’entends aKa dans l’oreillette… ah oui, d’accord il faut employer au moins une fois le mot « synergie ». C’est fait.

Inconvénient ? C’est sûr, on découvre les vrais gens : Julien mange toute la tablette de Milka, Adrien est trop bavard, Goofy est un vieux et Simon ne devrait pas se laisser pousser la barbe.

Un défi, un enjeu, un grand jeu

La concentration dans le temps (un week-end, trois ou quatre jours dans le meilleur des cas…), la concentration dans un lieu de travail (une salle de cours de faculté plus ou moins équipée, un hall de la Cité des sciences, les locaux de Mozilla Europe…) sont bien sûr associées au défi que l’on se donne de terminer au moins un premier jet tout simplement parce qu’après le traducthon chacun reprend sa vie quotidienne et d’autres activités, il faut donc terminer « à chaud ». L’ensemble pourrait créer un stress particulier, mais le plus souvent il ne s’agit que d’une tension positive parce que nous sommes un groupe. Chacun sait que tout près un autre participant est animé lui aussi du désir d’atteindre le but commun. La collaboration crée en réalité l’émulation, chacun met un point d’honneur à faire au moins aussi bien et autant que ses voisins.

L’enjeu d’un traducthon est particulier car il s’agit d’un ouvrage d’un volume important et pas seulement d’un article de presse électronique qui est une denrée périssable, comme nous en traduisons régulièrement pour le Framablog. Dans un traducthon, nous nous lançons le défi de traduire vite un texte qui devrait pouvoir être lu longtemps et dont le contenu lui aussi est important. Nous avons le sentiment d’avoir une sorte de responsabilité de publication, et la fierté de mettre à la disposition des lecteurs francophones un texte qui contribue à la diffusion du Libre, de sa philosophie et de ses problématiques.

Reste que la pratique a heureusement une dimension ludique : les outils en ligne que nous partageons pour traduire, que ce soit la plateforme Booki ou les framapads, même s’ils ne sont pas parfaits, offrent la souplesse et l’ergonomie qui les rendent finalement amusants à pratiquer. Tous ceux qui ont utilisé un etherpad pour la première fois ont d’abord joué avec les couleurs et l’écriture simultanée en temps réel. Même au cœur du rush des dernières heures d’un traducthon, lorsque nous convergeons vers les mêmes pages à traduire pour terminer dans les temps, c’est un plaisir de voir vibrionner les mots de couleurs diverses qui complètent un paragraphe, nettoient une coquille, reformulent une tournure, sous le regard de tous.

Traduction ouverte, esprit ouvert

N’oublions pas tous ceux qui «?passent par là?» et disent bonjour sous la forme d’un petit ou grand coup de pouce. Outre ceux qui ont décidé de réserver du temps et de l’énergie pour se retrouver in situ, nombreux sont les contributeurs et contributrices qui collaborent sur place ou en ligne. Beaucoup découvrent avec intérêt la relative facilité d’accès de la traduction, qui demande plus de qualité de maîtrise des deux langues (source et cible) que de compétences techniques. Quelques phrases, quelques pages sont autant de contributions tout à fait appréciées et l’occasion de faire connaissance, voire d’entrer plus avant dans le jeu de la traduction en rejoignant framalang.

Plus on participe, plus on participe. Il existe une sorte d’effet addictif aux sessions de traduction collective, de sorte que d’une fois à la suivante, on retrouve avec plaisir quelques habitués bien rodés et d’autres plus récemment impliqués qui y prennent goût et y reviennent. Participer à un traducthon, c’est appréhender de près et de façon tangible la puissance du facteur collaboratif : de l’adolescent enthousiaste à l’orthographe incertaine au retraité venu donner son temps libre pour le libre en passant par le développeur qui apporte une expertise technique, chacun peut donner et recevoir.

Enfin, et ce n’est pas là un détail, la pratique du traducthon apprend beaucoup à chacun. Certains découvrent qu’ils sont à la hauteur de la tâche alors qu’ils en doutaient (nulle contrainte de toutes façons, on choisit librement ce que l’on veut faire ou non), mais pour la plupart d’entre nous c’est aussi une leçon de partage du savoir : nos compétences sont complémentaires, l’aide mutuelle est une évidence et la modestie est nécessaire à tous. Voir par exemple son premier jet de traduction repris et coloré par un traducteur professionnel (Éric, reviens quand tu veux?!), se faire expliquer une tournure de slang par un bilingue et chercher avec lui un équivalent français, découvrir une thèse audacieuse au détour d’un paragraphe de la version originale, voilà quelques exemples des moments enrichissants qui donnent aussi sa valeur à l’exercice.

Le mot, la chose

Une discussion trolloïde de basse intensité est engagée depuis le début sur le terme à employer pour désigner le processus de traduction collaborative dans la vraie vie en temps limité. Quelques observations pour briller en société :

  • C’est un peu l’exemple des booksprints initiés par Adam Hyde et la bande des Flossmanuals qui nous a inspiré l’idée de nos sessions, on pourrait donc adopter tradusprint, surtout dans la mesure où c’est une sorte de course de vitesse…
  • En revanche lorsque une traduction longue demande plusieurs jours et un travail de fond (ne perdons pas de vue le travail indispensable de révision post-traduction), il est assez cohérent de parler plutôt de traducthon.
  • Pour être plus consensuel et « couvrir » tous les types de session, le mot tradaction a été proposé à juste raison

Ci-dessous, reproduction de l’affichette amicalement créée par Simon « Gee » Giraudot pour annoncer le traducthon aux RMLL de Strasbourg. À noter, Simon a également contribué à la traduction d’un chapitre !

Geektionnerd - Simon Gee Giraudot - CC by-sa

Et le Web ouvert alors ?

C’était justement le fruit d’un booksprint à Berlin l’année dernière, le voilà maintenant en français. Ce qui est assez frappant pour aller droit à l’essentiel, c’est la rhétorique guerrière qui en est le fil rouge. Au fil des pages on prend conscience de l’enjeu et de l’affrontement déjà en cours dans lequel nous pouvons jouer un rôle décisif. C’est maintenant et peut-être dans les deux ans qui viennent pas plus qu’il y a urgence à ce que nos pratiques de la vie numérique maintiennent et étendent un Web ouvert.

Le Web n’est pas un amoncellement de données, ni un amoncellement d’utilisateurs, le Web ouvert existe quand l’utilisateur propose librement des données et s’en empare librement. Le Web n’a pas d’existence tant que ses utilisateurs ne s’en emparent pas.

Nous voulons un Web bidouillable, libre et ouvert. Nous voulons des navigateurs Web extensibles, d’une plasticité suffisante pour répondre à nos goûts et nos besoins. Nous voulons contrôler nos données et en rester maîtres, non les laisser en otages à des services dont la pérennité et les intentions sont suspectes. Nous ne voulons pas que notre vie numérique soit soumise ni contrôlée, filtrée, espionnée, censurée.

Le Web n’appartient pas aux fournisseurs d’accès, ni aux états, ni aux entreprises.

Le Web n’appartient à personne, parce que nous sommes le Web.

Au fait, si vous voulez parcourir Pour un Open Web, c’est… ici en HTML et là en PDF.

Antoine Turmel - CC by-sa

Bonus track : une interview au cours du traducthon de Strasbourg pour la radio québécoise La Voix du Libre.

Crédit photos : Antoine Turmel (Creative Commons By-sa)

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mercredi 21 septembre 2011

DesignerDepot: A great way to organize and preview your Photoshop Brushes http://t.co/ZclGwoiM

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DesignerDepot: Steve Jobs VS Bill Gates - http://ow.ly/6Awgw

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Bagel Street Cafe by Nikolaj Kledzik

Project
Bagel Street Cafe

Design
Nikolaj Kledzik

Link
kledzik.se

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Minervity: A New And Improved Commodore 64 Soon To Be Relaunched! - http://t.co/lZckTnrG

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lundi 19 septembre 2011

30 Breathtaking Surreal Photoshop Tutorials

Lion Theme Brings OS X Look-and-Feel to Jailbroken iPhones

MacRumors iPhone Blog
The jailbreaking community has brought all sorts of interesting tweaks and hacks to iOS devices. Lion Ultimatum is functional theme for jailbroken iPhones that attempts to completely replicate the OS X user interface, not just with icons and a background, but with "fully usable Finder menus, stacks, launchpad, a scrollable dock, draggable windows, mission control, dashboard, and a customizable lock screen."

Lion Ultimatum is a free install for jailbroken iPhones. Lifehacker has installation instructions for those interested in trying it out.

It is, however, more useful as a proof-of-concept than anything else, and shows why Apple redesigned the iOS user interface from the ground up to be touch-compatible, rather than simply shoehorning the OS X interface onto a smaller touchscreen.

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Intel: Ivy Bridge GPU to support 4K resolutions

Engadget
Color us unsurprised that Ivy Bridge is destined to be faster and smaller than its predecessor, but unbeknownst to us is an interesting tidbit concerning the upcoming architecture's GPU. The revamp will support resolutions in excess of 4K (topping out at a maximum of 4,096 x 4,096) -- a sizable jump from the WQXGA (2,560 x 1,600) limitation of it's Sandy Bridge's forebearer -- opening the door to all sorts of resolution independent goodness. Guess that means you won't need a discrete GPU in the future to power that bodacious (but pricey) pro-level display. Have a peek in the links below if you're hungry for more.

Intel: Ivy Bridge GPU to support 4K resolutions originally appeared on Engadget on Mon, 19 Sep 2011 20:26:00 EDT. Please see our terms for use of feeds.

Permalink AnandTech  |  sourceVR-Zone  | Email this | Comments
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Lion Ultimatum brings desktop-like functionality and file manager to jailbroken iOS (video)

Engadget
Sure, OS X Lion borrowed many of its design cues from Apple's iOS platform, but now users of jailbroken iPhone and iPod Touch devices may bring much of the desktop Mac's functionality onto their handset with Lion Ultimatum. In essence, this beta project is a theme for Dreamboard (which is required software), but it's rather far-reaching, with a functional file manager and Finder menus, a scrollable dock and draggable windows, along with Stacks, Launchpad, Mission Control and Dashboard. There's also a customizable lock screen that provides access to the dialer, email and messages. Even the keyboard can be modified to resemble the design of MacBook Pro or the traditional Apple Keyboard, thanks to integration with ColorKeyboard. If you're thirsty for more, hop the break for an extended video preview, or just follow the source for the full install instructions.

[Thanks, Adam]

Continue reading Lion Ultimatum brings desktop-like functionality and file manager to jailbroken iOS (video)

Lion Ultimatum brings desktop-like functionality and file manager to jailbroken iOS (video) originally appeared on Engadget on Mon, 19 Sep 2011 22:14:00 EDT. Please see our terms for use of feeds.

Permalink Technabob, Lifehacker, TiPb  |  sourceModMyi  | Email this | Comments
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mardi 13 septembre 2011

Building Mobile Pages With Dreamweaver CS5.5 - Tutorial5

The Photoshop Blog
You can find a sample chapter from Adobe Dreamweaver CS5.5 Studio Techniques: Designing and Developing for Mobile with jQuery, HTML5, and CSS3 at the Peachpit Press site — a 6 page tutorial, Building Mobile Pages with Dreamweaver CS5.5. From the intro: Dreamweaver Responds to the Need for Mobile-Friendly Pages Am I the only one who was very pleasantly surprised by the new features in Dreamweaver CS5.5 that allow you to generate mobile-friendly pages—and, beyond that, mobile apps? Sure, we all expected that Flash ActionScript coders would get tools to export Flash content, making it Apple iOS-compatible. But, to be honest, I wasn't prepared for how easy it is to create iOS and Android apps in Dreamweaver CS5.5. I cover the whole range of new mobile-oriented tools in Dreamweaver in a CS5.5 update that's available to everyone who registers a copy of Adobe Creative Suite 5 Web Premium How-Tos: 100 Essential Techniques (to register the book and download the update, you just need the book's ISBN). This article is the first of three that provide introductory tutorials for those new CS5.5 features. In this piece, we'll start by creating web pages that look and function well in mobile devices such as Android and iOS phones and tablets. Let's back up for a moment to situate this exciting news. Mobile-friendly websites a) are here to stay, and a growing factor in the audience for web designers; and b) have their own particular design and technical constraints. Read the full sample chapter, Building Mobile Pages with Dreamweaver CS5.5. About the book It’s widely predicted that mobile phones and tablets will overtake desktop PCs as the most common Web access devices within the next two or three years. Adobe is responding to this dramatic shift by focusing on new tools to develop websites for multiple platforms with HTML, CSS, and JavaScript in Dreamweaver CS5.5. In particular, Dreamweaver engineers have been working closely with the developers of jQuery, the de-facto standard JavaScript framework, to develop jQuery Mobile. This is a new JavaScript/CSS framework designed to create websites and applications that work consistently in all major mobile platforms, including iPhone, Android, BlackBerry, and Symbian (Nokia). This book explores in depth the integration of jQuery Mobile in Dreamweaver, together with other new features aimed at building websites that work across multiple devices. Using a series of practical examples, the book will show how to optimize an existing website for display in desktops, tablets, and mobile phones, using CSS media queries. Readers will also learn how to create a dedicated mobile site using jQuery Mobile. Although Dreamweaver will generate much of the necessary code automatically, the book will explain the structure of jQuery Mobile websites and web applications, so that developers can go beyond the basics to add custom functionality and design features. The book will also utilize the core jQuery framework, demonstrating how the new jQuery code hinting in Dreamweaver CS5.5 speeds up the development process for experienced developers and acts as a learning aid for those new to jQuery. Readers will learn how to convert a jQuery Mobile web application into a native app (that can be loaded on an iPhone or Android device) using PhoneGap, another open source framework. (posted by Jennifer Apple for www.PhotoshopSupport.com)
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